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Presse

Best Practice-Beispiele im Design Magazin intramuros…

Intramuros n°132, Sept./Okt. 2007 , "http", Martine Camillieri, S. 119.

Man klickt sich gerne durch Martine Camillieris Website, einer Künstlerin kurzlebiger und poetischer Werke, die sie aus Plastikverpackungen oder abgehalfterten Haushaltsgeräten erzeugt. Die rotfarbigen Menüpunkte, die adretten Fotos, die von Texten begleitet werden, ziehen sich über die ganze Seite, wo jedes Wort für sich spricht: „den Alltag veredeln“,
„das Nomadenleben der Zweckmäßigkeit“. Daher wirkt die Seite (Design Stéphanie Boisset), welche die tägliche Praxis des Umweltschutzes in kleinem und spielerischem Rahmen predigt, so, als sei sie per Hand gefertigt und das Gegenstück zur Fabrikware.

Tout est bon à prendre sur le site de la plasticienne Martine Camillieri, créatrice d’oeuvres éphémères et poétiques qu’elle fabrique à partir d’emballages en plastic ou d’objets domestiques au rebut. Les titres en rouge, les photos pimpantes, les textes qui les accompagnent et s’étirent sur la page, dont chaque mot est évocateur („sur-enjoliver l’ordinaire“, le „nomadisme des utilités“)…
Aussi le site (design Stéphanie Boisset), qui prône la pratique au quotidien d’une petite écologie ludique, semble-t-il avoir été fait à la main, aux antipodes du produit sous blister.

 

Intramuros n°128, Jan./Feb. 2007, "http", Olivier Badie, S. 111.

Olivier Badie fotografiert den Alltag und konstuiert diesen neu, indem er sowohl dessen Kontinuität (Röhren-Serie) als auch dessen Brüche hervorhebt, die er durch diskrete, digitale Bildmanipulationen enstehen lässt. Durch enorme Reaktivität ist es der von Stéphanie Boisset konzipierten Website gelungen, die Magie dieser Verwandlungen darzustellen, die jede Architektur so leicht (indem die Trägerstruktur geschliffen wird) und jedes urbane Mobiliar luftartig (indem die Basis beseitigt wird) machen. Dies geschieht unter anderem dadurch, dass die Website alle überflüssigen Elementen wegradiert hat.

Olivier Badie photographie le quotidien et le reconstitue en soulignant sa continuité (série Tuyau) ou bien ses ruptures, lesquelles résultent de discrètes manipulations numériques.
Très réactif, le site conçu par Stéphanie Boisset est arrivé à traduire la magie de ces métamorphoses, qui rendent légères les architectures (en taillant dans les supports) et aérien le mobilier urbain (en escamotant les bases), en gommant, lui aussi, tous les éléments superflus.

 

Intramuros n°126, Sept./Okt. 2006, "http", Frédérique Daubal, S. 127.

Diese Seite aus Dropdown-Menüs, daubal.com, wurde für die Modedesignerin Frédérique Daubal von Stéphanie Boisset designed. Sie ist reich an Projekten und Inszenierungen, die gleichermaßen entzücken. Für diese Mode, die aus Collagen und Recycling entsteht und munter Stilrichtungen und Größen vermischt, macht die Website, auf völlig sachliche Weise, die eindeutige Vorliebe für lange, waagerechte Dropdown-Menues sichtbar.
Der Internetbesucher ertappt sich dabei, wie er nach dem geringsten, interaktiven „Blabla“ in den Ecken sucht.

Site à tiroirs et à transformation, l’adresse daubal.com créée par Stéphanie Boisset pour la styliste de mode Frédérique Daubal déborde de projets et de mises en scène tous plus réjouissants les uns que les autres. Pour cette mode qui procède du collage et du recyclage, qui mélange allègrement les genres et assemble les tailles, le site, tout en sobriété, affiche une préférence très nette pour les longues fenêtres que l’on déroule horizontalement. Et le visiteur se surprend à chercher, dans les angles, le moindre „blabla“ interactif.

 Deutsche Übersetzung: Magdalena Wolf.